Posts By adminfest2015

Nina Attal – 20h30 – Grande Scène

Nina Attal, 20 heures 30

Cette jeune prodige du blues a commencé à écumer les jams parisiens et les routes de tournées dès l’âge de 16 ans et n’a pas arrêté depuis de gagner la confiance de ses pairs et celle du public grâce à ce son blues funk venu tout droit des années soixante-dix. Grâce à ses propres connaissances des musiques afro-américaines et en y ajoutant sa grâce naturelle, une touche de modernité avec synthé, effets guitares et adrénaline ; à 22 ans, elle a déjà sorti deux albums solides et de caractère.

Aujourd’hui la jeune lady électrise et pousse au déhanchement général toutes les salles et festivals dans lesquels elle passe et n’arrête de progresser, alternant gros solos blues à la Buddy Guy et passages funks qui rappellent les cuivres percutants des grands comme James Brown ou Kool and the Gang.

« Nina Attal est un véritable phénomène vocal : son second album l’intronise comme l’une des nouvelles reines de la soul malgré́ son âge. » Rock & Folk

« Le CD WHA va mettre tout le monde d’accord sur la Parisienne déjà̀ réputée pour le jeu de guitare. » Libération

Mathis Haug – 17h30 – Grande Scène

Mathis Haug, 17h30 

Avec un univers folk-blues contemporain qui lui est propre Mathis Haug propose un son qu’on entend que trop peu. Sa voix roque et éraillée rappelle celle des chants âpres du blues des années 30 et ce que le blues est à l’origine : une musique qui sauve et guérit les âmes. Né en 1976, il sillonne vite les routes, de bars en festivals au gré de ses amours et rencontres, toujours en recherche d’authenticité et de textes mélodieux et langoureux. Accompagné de Stephen Notari à la batterie, qui a troqué toutes ses cymbales et ses tomes pour des bidons d’huile et d’essence, pièces de métaux recyclés et j’en passe ; il réinvente de toute pièce son instrument pour créer un univers bien à lui qui fusionne particulièrement bien avec ce blues fiévreux et dérangé.

« Mathis Haug, produit par JJ Milteau, publie un second album sous son nom et propose un folk-blues contemporain de grande classe qui n’est pas sans rappeler Ben Harper ou Moriarty. Mais toute comparaison paraîtra futile tant Mathis possède un univers musical qui lui est propre. Le dépouillement voulu des arrangements porte au premier plan une voix au grain atypique qui vous transperce l’âme et le cœur dès la première écoute. » Nueva Onda